Suivi de la pandémie à l’aide des eaux usées: il n’est pas trop tard

Peter Vanrolleghem : Il suffit qu'une personne sur 100 000 ait la COVID-19 pour qu'on puisse déteter la présence du SARS-CoV-2 dans un litre d'eaux usées. Peter Vanrolleghem : Il suffit qu'une personne sur 100 000 ait la COVID-19 pour qu'on puisse déteter la présence du SARS-CoV-2 dans un litre d'eaux usées.

Suivi de la pandémie à l’aide des eaux usées: il n’est pas trop tard

Québec n’est plus en mesure de suivre l’évolution du nombre de cas de COVID-19. Le suivi par les eaux usées peut faire partie de la solution.

En raison du plafonnement des capacités de dépistage par tests PCR et de l'utilisation des tests rapides à la maison, le Québec ne sait plus combien il compte de citoyens atteints par la COVID-19. Pour cette raison, l'Institut national d'excellence en santé et en services sociaux admettait, dans son rapport du 6 janvier sur le suivi de l'évolution de la pandémie – un document qui sert à planifier les risques d'hospitalisation et les besoins hospitaliers à court terme –, qu'il «n'est plus en mesure de produire de façon fiable ce rapport de prédiction»....